COVID: le C.E.M.E victime collatérale? D. Senesael «optimiste»

Du retard, le chantier en a. Mais la marge est suffisante pour le bourgmestre.
Du retard, le chantier en a. Mais la marge est suffisante pour le bourgmestre. - A. P.

C’est un sacré défi lancé par Daniel Senesael, peut-être le projet ultime de son maïorat entamé en 1995 et qui dure depuis un quart de siècle. Une école secondaire à Estaimpuis, un rêve en passe de devenir réalité. Le bourgmestre et son équipe ont jeté leur dévolu sur les anciens bâtiments de La Redoute.

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