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Namur

L’UR Namur pourrait-elle être sauvée par ses supporters?

Les supporters de l’UR Namur sont-ils prêts à mettre la main à la poche pour sauver le club? Pas sûr... PHOTO: VINCENT LORENT

Les supporters de l’UR Namur sont-ils prêts à mettre la main à la poche pour sauver le club? Pas sûr... PHOTO: VINCENT LORENT
    C’est un secret de polichinelle, presque une lapalissade: l’Union Royale Namur ne se porte pas bien et son avenir apparaît fort sombre. Aujourd’hui, deux urgences s’imposent aux dirigeants des Merles.

    Maxime kinique

    La première est sportive et consiste à (re)bâtir une équipe capable de faire autre chose que de la figuration en D3 nationale.

    Et la deuxième est bien évidemment financière: après s’être mis en liquidation volontaire en raison d’un passif avoisinant les 700.000 euros, le club unioniste a un urgent besoin d’argent frais.

    Mais où trouver celui-ci?

    Echaudés qui par cette ardoise, qui par la crise actuelle, les sponsors et mécènes potentiels ne se bousculent pas au portillon.

    Et si les supporters voire, plus largement, tous les amateurs de sport touchés par la situation du club phare de notre province, volaient au secours du matricule 156?

    Utopique? Souvenez-vous: en 2002, le FC Malines traverse lui aussi une zone de fortes turbulences financières. À la fin de l’année, le club est même mis en liquidation. C’est alors que s’organise, sous l’impulsion de Marc Uytterhoeven, une icône du petit écran au nord du pays, un vaste mouvement de solidarité qui permettra, in fine, de sauver le matricule du “ Kavé ”.

    Chaque supporter est invité à mettre la main au portefeuille à concurrence de 1.000 euros (!) afin de sauver de la faillite le dernier club belge à avoir inscrit son nom au palmarès d’une compétition européenne (c’était en 1988 avec une victoire 1-0 contre l’Ajax Amsterdam en finale de la Coupe des coupes). Et ça marche: le club n’est pas rayé du paysage footballistique belge et après quelques saisons de transition, il réintègre l’élite de notre ballon rond en 2007.

    D’où cette question: ce qui a été possible à Malines en 2002-2003 pourrait-il l’être à Namur, en 2010? Après tout, Namur et Malines sont deux villes de taille assez comparable (avec ses quelque 110.000 habitants, la capitale wallonne abrite même approximativement 30.000 âmes de plus que la cité malinoise).

    Nous avons posé la question à Serge Henry, un des supporters les plus fidèles de l’Union Royale Namur.

    Nous avons également interrogé un panel de sportifs de Namur et des environs afin de leur demander s’ils seraient prêts, le cas échéant, à aller puiser dans leur cassette personnelle pour voler au secours du soldat unioniste.

    >Une page à lire dans La Meuse Namur de ce mercredi 28 juillet 2010.

    Les commentaires (1)

    Le 28/07 à 22h47NAMURMAN
     Et puis quoi encore, pour renflouer les poches de Baudart. Il est temps d'avoir un vrai projet avec une nouvelle équipe à la barre. En ce qui concerne la ville, il est temps que le stade promis par Prévot voit le jour pour être opérationnel dans trois ans, lorsque la projet sportif sera mure et pas attendre une obligation sportive pour faire un investissement. Gérer s'est prévoir !!!!

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    Il y a 1 commentaires.

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