Du neuf à Herve: voici la tonnelle photovoltaïque
publié le 08/09/2009 à 15h26
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Siroter un vin blanc sous la tonnelle alors que les panneaux vous coiffant vous procurent du jus: le bon plan que vous propose Geoffrey Heyeres, Soumagnard qui a expérimenté sa tonnelle photovoltaïque à José (Herve). Et il compte bien ne pas s’arrêter là...
Rédaction en ligne
Avoir un parent du genre Professeur Tournesol, voilà qui peut vous lancer dans de folles aventures. Geoffrey Heyeres a ainsi pu bénéficier du génie du cousin de sa maman, créateur de la tonnelle photovoltaïque, pour se lancer dans l’énergie durable au fond du jardin.
Le “ tonton ” en question, Sergio Gomboso, a en effet déposé le brevet de la tonnelle photovoltaïque en kit à monter soi-même. De quoi bénéficier à bon prix d’un coin agréable pour prendre l’apéro au jardin tout en allégeant sa facture d’électricité.
Les composants de la tonnelle sont réalisés dans la région de Turin, à l’usine Euro Master 2 (voir www.euromaster2.it). Geoffrey Heyeres les fait parvenir au client dans un colis pesant 300 kilos et de 3,15 m de long. Tout est là pour assembler la tonnelle photovoltaïque de 3,20 m sur 3, y compris la visseuse et l’onduleur. Deux hommes montent ça en une demi-journée, explique l’importateur pour la Belgique et la France.
L’ensemble doit permettre de produire 1.400 kWh par an (39 % de la consommation moyenne d’un ménage de quatre personnes), selon le Soumagnard. Mais, jauge-t-il, ce chiffre est encore sous-évalué.
Cette formule est intéressante pour les personnes disposant d’un toit mal orienté, petit ou ombragé.
La structure est supportée par une ossature bois et des pieds en métal. Le toit est couvert de huit panneaux se greffant sur une poutre faîtière, où se raccordent des équerres en inox. Bordant le tout, une finition extérieure, en tissu imperméable ligné, donne un sympathique air de fête tout en écartant l’eau de pluie. En option, on peut acquérir des pans de toile pour fermer la tonnelle.
Selon Geoffrey Heyeres, la tonnelle coûte 9.600 € à la livraison. Après soustraction de la prime régionale et des déductions d’impôts et en tenant compte de l’économie d’électricité et des certificats verts, on aurait amorti l’investissement en moins de cinq ans (ou en un peu plus de six, si l’on tenait compte d’une TVA de 21%). (Y.B.)