La SPI+ va réaménager le Val Benoît
publié le 13/07/2010 à 07h12
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Le Val Benoît, un modèle de reconversion écologique et économique? C’est le but que la SPI+ veut atteindre au travers des aménagements qu’elle envisage d’y mener. Prête à acquérir le premier des bâtiments, elle fait le point sur tous ses autres chantiers...
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La SPI+, agence de développement économique de la province de Liège, doit accuser le choc de la crise et a vendu bien moins d’hectares de terrain pour développer de nouvelles activités en 2009 (27 hectares) que durant l’année-record de 2008 (63). Il n’empêche, les demandes subsistent et l’offre doit être variée pour répondre rapidement aux investisseurs.
Cette année, pas moins de sept sites totalisant 276 hectares sont en chantier. L’extension du Science Park, entre Liège et Seraing, figure parmi les plus importants et devrait abriter un millier d’emplois supplémentaires... D’autres seront lancées dans les toutes prochaines semaines à Sprimont, Ans ou encore Fléron (voir ci-dessous).
Au-delà des parcs économiques, la SPI+ travaille sur des projets immobiliers “ mixtes ” parmi lesquels le site du Val Benoît – ancien pôle de l’ULg- est un des plus emblématiques. Le bureau exécutif de l’intercommunale vient de décider d’acquérir le premier des bâtiments et les actes doivent être passés dans les prochains jours. Il s’agit de l’ancien institut de génie civil, en bord de Meuse, sur 14.000 m². “ Il faudra ensuite avancer bâtiment par bâtiment ”, explique Françoise Lejeune, directrice de l’intercommunale. La Ville de Liège possède un bâtiment, celui de l’institut de mécanique, qu’elle vendra à la SPI +. En y ajoutant l’institut de chimie, une quarantaine de milliers de m² pourraient être réaffectés pour un budget de +/- 50 millions d’euros. “ Sans oublier la propriété Moury pour du logement et du bureau et le partenariat que nous pensons mener avec la Société Wallonne du Logement pour des appartements ”, note Frédéric Van Vlodorp, porte-parole de la SPI+. Au total, le site pourrait accueillir 500 habitants et +/- 1.500 emplois.
La SPI+ rédige actuellement le cahier des charges pour la désignation, en septembre, d’un auteur de projet. Celui-ci devra réaliser le plan-masse de réaffectation des lieux, en tenant compte de plusieurs paramètres dictés par l’intercommunale: faire du site un ensemble piétonnier, abriter des entreprises dotées de labos et ateliers et, entre autres, penser à la collectivisation de la gestion des déchets sur l’ensemble du site. Les premiers travaux devraient débuter en 2014.