Armstrong accusé de dopage: le Belge Bruyneel aussi mis en cause
AFP
L’Agence américaine antidopage (USADA) a reçu le feu vert d’un comité d’experts indépendants pour mettre officiellement en accusation Lance Armstrong, accusé de dopage. Avec lui, 5 collaborateurs sont mis en cause, dont le Belge Johann Bruuneel.
(EPA)
La poursuite de la procédure contre Armstrong, sextuple vainqueur du Tour de France, peut donc être engagée. Cinq de ses collaborateurs sont aussi impliqués dont son ancien directeur sportif belge Johan Bruyneel. Celui-ci est actuellement chez RadioShack.
“ Tous les accusés auront l’occasion d’exercer leur droit à une audition publique, où toutes les preuves seront présentées et les témoignages se feront sous serment, et un panel d’arbitres indépendants rendra ensuite un verdict ”, a expliqué l’USADA, qui accuse l’Américain de s’être dopé dès 1996 et jusqu’en 2011.
Si les choses se déroulent normalement, Armstrong sera entendu d’ici le 22 novembre par une commission d’arbitrage (en général trois membres), selon l’Usada.
Le verdict sera susceptible d’appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), à Lausanne (Suisse).
Le Texan de 40 ans est accusé par la justice sportive d’avoir eu recours à l’EPO, aux transfusions sanguines, à la testostérone, à la cortisone et à l’hormone de croissance, et d’avoir aussi poussé d’autres coureurs au dopage.
A cause de cette procédure, le Texan, retraité des pelotons, ne peut plus participer à des courses de triathlon, son nouveau sport.
Quelques heures avant l’annonce de sa mise en accusation formelle, le Texan avait inclus dans un message sur Twitter un lien vers un article expliquant que l’un des trois membres du comité d’experts, Clark Calvin Griffith, était sous le coup d’une accusation d’attentat à la pudeur. “ Wow. L’USADA sait bien les choisir ”, a commenté Armstrong sur Twitter.




