Le chef de la zone de police Vesdre, poursuivi pour harcèlement moral, bénéficie d'un non-lieu
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Marcel Simonis, chef de la zone Vesdre, poursuivi pour harcèlement, bénéficie d’un non-lieu. (Photo GDS)
Cette plainte pour harcèlement s’inscrivait dans le cadre de la réforme des polices et la mise en place d’une nouvelle structure par Marcel Simonis, chef de corps de la zone Vesdre depuis 2001, prolongé dans ses fonctions, en septembre 2011, pour cinq nouvelles années.
La chambre du conseil a stigmatisé dans son ordonnance ce contexte, reconnaissant une « cristallisation d’opposition » qui doit s’apprécier de « façon subjective ». La chambre du conseil a considéré qu’il n’y avait pas de charges suffisantes, vis-à-vis des cinq coprévenus, pour retenir la prévention de harcèlement moral visée dans l’inculpation.
M. Simonis est satisfait de voir que cette plainte sans fondement n’aboutit à aucune inculpation, a déclaré vendredi Me Adrien Masset, conseil du n°1 de la zone Vesdre, à l’agence Belga.
L’avocat a également souligné « qu’être à la tête de 250 hommes et femmes demande de l’organisation et des décisions qui ne sont pas dirigées contre les personnes elles-mêmes, ces dernières devant comprendre qu’il y a une hiérarchie à respecter ».
Marcel Simonis a fait l’objet ces dernières années de trois autres plaintes instruites par le comité P. Toutes les procédures ont à chaque fois abouti au non-lieu pour le chef de corps de la zone Vesdre qui est ainsi définitivement blanchi, sous réserve d’appel, de toute accusation de harcèlement moral.
La partie civile, condamnée à 1.000 euros d’indemnités de procédure, dispose de quinze jours pour faire appel de cette décision.

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