Onze personnes renvoyées en correctionnelle dans l'affaire de harcèlement chez Mactac
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La chambre du conseil de Mons a ordonné mercredi le renvoi de 11 personnes devant le tribunal correctionnel dans le cadre de l’affaire de harcèlement à l’usine Mactac à Soignies.
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Selon le premier substitut Dominique Francq, la chambre du conseil de Mons a considéré les faits de harcèlement et de coups et blessures à l’encontre de Daniel Mignon par ses collègues en 2002 comme prescrits, la victime n’ayant déposé plainte que le 29 avril 2008.
“Par contre, la présidente de la chambre du conseil a considéré que les faits postérieurs de harcèlement moral dont M. Mignon a été la cible excèdent de simples remarques quant aux prestations professionnelles de la victime”, a indiqué Dominique Francq. Quatre personnes ont ainsi été renvoyées en correctionnelle du fait de harcèlement et sept autres du fait d’abstention coupable.
La chambre du conseil de Mons avait par ailleurs décidé à la mi-mai de renvoyer en correctionnelle deux travailleurs de Mactac dans le cadre d’un autre dossier de coups et blessures avec incapacité de travail et menaces sur un collègue, Michel Claessens, victime d’une agression violente en juin 2007. Une troisième personne citée dans ce dossier avait bénéficié d’un non-lieu.






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