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Vol étonnant à l'Université d'Anvers: 500 canaris, 40 perruches...

Illustration Photo News

Des voleurs ont pénétré par effraction dans une volière, qu’abritait un local du campus "Drie Eiken" de l’Université d’Anvers, au cours de la nuit de lundi à mardi. Ils en sont repartis, sans faire de bruit, en compagnie des occupants de la volière, en l’occurrence 500 canaris, 40 perruches et une trentaine de roselins du Mexique, appartenant à l’espèce des passereaux.

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Publié le Mercredi 22 Février 2012 à 19h10

La plupart des volatiles étaient bagués. Ils étaient utilisés pour la “recherche” et revêtent à cet égard une grande valeur pour l’Université, selon la police anversoise.

Le véritable mobile d’un vol aussi singulier demeure encore incertain. Mais plusieurs indices, notamment l’expertise avec laquelle l’on a ouvert la cage aux oiseaux, laissent à penser que cet enlèvement de masse est l’oeuvre des exécutants d’une “commande” d’un collectionneur, vraisemblablement étranger. Peter De Meyer, chargé des relations avec la presse, exclut dans tous les cas une plaisanterie d’étudiants.

Les oiseaux dérobés étaient utilisés principalement dans le cadre de recherches génétiques, visant à déterminer si certains dons ou qualités sont héréditaires ou plus simplement liés à l’environnement.

En d’autres termes, la haute tenue du gazouillis des canaris provient-elle en ligne directe de leurs géniteurs ou est-elle liée à l’émulation suscitée par un entourage composé d’autant d’aussi bons interprètes? Toujours est-il que les voleurs ont emporté cette semaine le fruit d’observations effectuées sur trois générations de canaris. Pour la suite de leurs travaux, les chercheurs trouveront peut-être une consolation dans le fait que les canaris se reproduisent déjà dès l’âge d’un an...