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DSK: "Les journalistes, c'est vraiment des pourris"

AFP

Alors que sa garde à vue a été prolongée de 24 heures, Dominique Strauss-Kahn est toujours entendu sur ses "soirées libertines". Mais avant même que l’affaire du Carlton ne débute, il traitait déjà les journalistes de "pourris".

Rédaction en ligne

Publié le Mercredi 22 Février 2012 à 15h22

C’est le site du Monde qui révèle, ce mercredi matin, une conversation qui remonte au 4 octobre, deux semaines avant qu’éclate la désormais célèbre affaire du Carlton de Lille.

Le site lemonde.fr retranscrit une conversation entre DSK et François Pupponi, qui lui a succédé à la mairie de Sarcelle. Il vient d’être perquisitionné dans une histoire de cercle de jeux et il n’est pas très content.

- François Pupponi: "Tu sens que derrière c’est c’est, ça fuite de partout... Mais y a plus aucun respect, c’est un pays qui part en vrille complètement..."

- Dominique: "Absolument, déliquescence complète putain. Je suis placé pour le savoir".

- François Pupponi: "Putain t’as raison (…) Et quant aux journalistes (…), c’est.."

- Dominique: "C’est vraiment des pourris tous ".

- François Pupponi: "C’est, c’est... Ça part en vrille, là je pense, là".

- Dominique: "Ceci dit on va pas les rater, moi..."

- François Pupponi: "Ah mais moi non plus, alors là, bon".

- Dominique: "Ouais".