Violeur d'étudiantes à Namur: les autorités préfèrent critiquer Facebook...
L’homme qui a agressé six étudiantes dans le quartier universitaire court toujours. Les faits sont graves, la population s’alarme, tout le monde en parle. Sauf les autorités. Le bourgmestre préférant critiquer Facebook...
Rédaction en ligne
Publié le Jeudi 9 Février 2012 à 10
Le bourgmestre Jacques Etienne s’est emporté mardi en réunion avec les étudiants contre les “ infos excessives et infondées déversées sur Facebook ”. Denis Ghesquière, chef de cabinet du bourgmestre s’explique. “ Le bourgmestre a voulu mettre en garde contre Facebook qui a l’effet d’amplifier les rumeurs. On veut éviter un emballement. La police doit souvent démêler le vrai du faux de ce qui paraît sur Internet et cela prend un temps inutile ”.
Certains journalistes tels que Pascal Collin de Canal C, Frédéric Deborsu de la RTBF et Luc Schares du journal Le Soir, regrettent cette politique du silence qui fait enfler la rumeur.
“ Communiquer de manière claire empêcherait justement à la rumeur d’exister. Le mystère aiguise la curiosité ”, explique Pascal Collin.
La conseillère communale Valérie Déom a bien l’intention d’interpeller le conseil communal lundi à ce sujet. “ Les propos du bourgmestre m’ont effarée. Ils sont peu fondés et culpabilisants ”.
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