Logan Bailly : "J'en ai marre des mensonges: je ne suis pas surendetté!" (vidéo)
(D.R.)
Logan Bailly : "J'en ai marre des mensonges: je ne suis pas surendetté!" (vidéo)
Nous avons été rendre visite à Logan Bailly, ancien gardien des Diables rouges, à Neuchâtel où il joue désormais pour le Xamax, un club connu pour les frasques de son président qui a déjà changé cinq fois de staff. L’occasion pour le Liégeois de faire le point.
Didier Schyns
Publié le Vendredi 23 Septembre 2011 à 11
Prêté par Mönchengladbach à Xamax, l’ancien gardien des Diables rouges a décidé de plus parler à la presse, qui l’égratigné à plusieurs reprises. “ On a voulu me casser en s’en prenant à ma vie privée ”, dit-il. Logan Bailly a consenti une exception, “ une seule ”ajoute-t-il, en nous accueillant chez lui, en Suisse, où il tente de se refaire une santé sportive.
“ Mentale aussi ”, ajoute-t-il, “ car j’en ai enduré. Le nom de Bailly fait manifestement vendre, je suis un très bon client. Lorsqu’on parle de moi, tout est à chaque fois grossi, déformé ou purement et simplement inventé. Maintenant, cela suffit! J’ai compris qu’il ne servait à rien, bien au contraire, d’être gentil avec tout le monde ”.
Sur les rives du lac de Neuchâtel, Logan Bailly a évoqué sa situation sportive difficile (blessé en début de saison, il n’a jusqu’ici disputé qu’un match officiel avec Xamax, en Coupe de Suisse), mais aussi tous les sujets qui (le) fâchent: son amour immodéré pour les plus belles voitures, ses soi-disant problèmes financiers, ses excès de vitesse, sa piscine intérieure chauffée durant tout l’hiver dernier à 28 degrés, son implication dans la bagarre survenue en 2008 à Liège, lors de la fête du titre du Standard,...
“ De quel droit se permet-on de s’immiscer ainsi dans ma vie privée? ”, demande-t-il. “ Pourquoi ne me fiche-t-on pas la paix? Je suis venu ici à Neuchâtel pour m’isoler, me reconstruire, mais on ne me lâche pas. A croire que je suis devenu l’ennemi public numéro 1... ”
>Visionnez le vidéo de Logan Bailly réalisée en direct de Neuchâtel. Il nous parle notamment des accusations de surendettement, qu'il réfute. Et notre reportage complet dans nos éditions de vendredi.