Publié le Vendredi 29 Septembre 2017 à

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Christophe D'Hont a poursuivi sa victime

LWs

C’est ce vendredi matin qu’a eu lieu la reconstitution du meurtre de Frédéric Boscolo, un habitant de Grâce-Hollogne tué le 14 août dernier par Christophe D’Hont, âgé de 36 ans également et habitant dans la même commune. Il était aux environs de 22h30 lorsque le premier s’était rendu rue Paul Janson, chez le second. Il avait sonné à la porte, puis il aurait directement frappé Christophe D’Hont au visage. En riposte, ce dernier, armé de son couteau, aurait poignardé une première fois Frédéric Boscolo.


Frédéric Boscolo est mort d’une importante hémorragie.

DR

Frédéric Boscolo est mort d’une importante hémorragie.

Sa victime était parvenue, malgré cette blessure, à fuir pour récupérer son scooter garé non loin. Mais Christophe D’Hont l’aurait poursuivi ; il lui aurait donné des coups de couteau dans le dos, puis il aurait porté les derniers coups de couteau à califourchon sur sa victime, alors qu’elle était à terre. Au total, Frédéric Boscolo aurait été poignardé une quinzaine de fois.

Des trous de mémoire

L’auteur soutient qu’il ne connaissait pas la victime, et qu’elle a sonné chez lui alors qu’il était occupé à faire la vaisselle ; selon ce qu’il a affirmé ce vendredi, il était occupé à laver ce couteau quand son « visiteur inconnu » s’était manifesté. Mais les deux hommes auraient fait connaissance lors d’un séjour dans un établissement psychiatrique. Selon des témoins, ils avaient un litige au sujet d’une femme.

La scène près du scooter de la victime s’était déroulée devant des témoins, qui étaient parvenus à y mettre fin en criant à l’adresse de Christophe D’Hont que la police avait déjà été appelée. Quand les secours étaient arrivés, Frédéric Boscolo, souffrant d’une importante hémorragie, poussait son dernier souffle. Christophe D’Hont, pris à parti par certains des témoins, s’était quant à lui réfugié chez des voisins.

La reconstitution de ce vendredi n’a pas apporté beaucoup d’éléments nouveaux car l’auteur, qui n’a pas de casier judiciaire, prétend souffrir de quelques « trous de mémoire ». Il est défendu par M e  Delbouille et M e  Gobron, tandis que la partie civile est représentée par M e  Montiel-Corte.

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