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Axel Witsel va découvrir le championnat de Chine ce week-end: "Cela ne m'étonnerait pas qu'un ou deux Diables signent bientôt"

Gr.I. |

Publié le Vendredi 3 Mars 2017 à


Axel Witsel sous le maillot de Tianjin Quanjian.

Getty Images/Claudio Villa

Axel Witsel sous le maillot de Tianjin Quanjian.

Ce samedi (8h30), Axel Witsel va officiellement porter pour la première fois son maillot de Tianjin Quanjian pour l’ouverture du championnat de Chine de football contre Guangzhou R&F. Le Diable rouge en a profité pour dévoiler ses ambitions claires et précises avec sa nouvelle formation, et s’expliquer sur son choix de rejoindre l’Empire du Milieu.

Après quatre matches de préparation en Europe et en Asie, Axel Witsel va commencer officiellement sa carrière sous le maillot de Tianjin Quanjian, en Chine, ce samedi (8h30 contre Guangzhou R&F). Le club de l’est du pays lui a offert 18 millions d’euros par an pour jouer en Super Ligue durant les trois prochaines saisons. Avec des ambitions limitées ? Loin de là selon le Diable rouge qui a accordé un entretien à nos confrères flamands du quotidien Het Nieuwsblad avant de lancer sa saison.

« J’ai signé pour trois saisons et je vais aller jusqu’au bout de mon contrat », explique le médian défensif belge. « Cette année sera une année de transition mais cet été, on devrait voir arriver un grand attaquant et la saison prochaine, on attend d’autres joueurs. L’objectif est de pouvoir ramener des titres dès l’année prochaine ».

Il défend également son choix d’avoir pris la direction de la Chine, notamment pour des raisons financières, expliquant que d’autres joueurs risquent d’arriver prochainement. « Cela serait bien qu’un autre Belge vienne en Chine. Et cela ne m’étonnerait pas qu’un ou deux Diables signent bientôt ici. Je leur dirai qu’ils doivent regarder où ils peuvent vivre. Il vaut mieux éviter une ville qui n’est pas top. Mais dans bien d’autres villes, on peut vivre une vie normale », confie-t-il.

C’est d’ailleurs à cette vie normale qu’il songe pour sa famille, avec sa compagne Rafaella, enceinte de leur deuxième enfant. « Je ne pourrais pas vivre sans ma famille et je veux construire quelque chose avec eux, ici », explique Witsel. « Après que ma femme a accouché, nous emménagerons avec nos enfants en Chine. La différence avec Saint-Pétersbourg, c’est juste la distance plus grande avec la Belgique. Dès que j’aurai eux, trois jours libres, au Zenit, je revenais en Belgique. Cette fois, ce sera plus compliqué ».

Axel Witsel n’est toutefois pas le seul à faire de bonnes affaires en Chine. Sa femme, Rafaella, travaillera à terme en Chine en tant que directrice générale de Lindsky Chine, la branche chinoise de la société aéronautique de Deurne, dans laquelle Axel Witsel a investi en décembre 2014.