Publié le Vendredi 3 Février 2017 à

Régions > Huy-Waremme > Sports

Foot (P1): «Fize perdrait son âme s'il fusionnait»

L.M.

La reprise du championnat en provinciales, c’est dimanche ! Avant cette échéance, nous terminons notre série d’interviews-bilans avec les présidents de nos clubs de P1. Après Amay, Stockay et Wanze/Bas-Oha, c’est avec Fernand Bienvenu (Fize) que nous avons évoqué la saison actuelle et l’avenir à court et moyen terme.


Fernand Bienvenu, président depuis 20 ans, peut être fier de la 4
e
 place de son club.

L.M.

Fernand Bienvenu, président depuis 20 ans, peut être fier de la 4 e place de son club.

Président, Fize qui pointe à la 4e place alors qu’il reste 12 journées, c’était inespéré ?

A la base, on voulait faire mieux que la saison dernière, où on ne s’était sauvé qu’à l’avant-dernière journée grâce aux mauvais résultats des adversaires directs. On voulait se causer moins d’émotions car on savait que, si on descendait, il faudrait tout reconstruire. Il faut aussi reconnaître que, avec tous les clubs qui ont été aspirés vers le haut ces dernières années, la série est moins forte. Il y a plus de P2 que d’équipes stables de P1.

Pourtant, le début de compétition vous a donné des sueurs froides…

Oui mais on n’a pas paniqué. Antoine Battaglia avait prévenu directement qu’il faudrait du temps. Le championnat commence de plus en plus tôt et on ne sait pas empêcher les joueurs de partir en vacances. Ils doivent en outre tenir compte des congés des épouses et des enfants.

On parle souvent de fusion entre les 4 clubs de l’entité (Fize, Warnant, Vaux-Borset et Villers). Vous y êtes favorable ?

Non. Les gens ont créé des clubs car ils avaient une image du lieu où ils vivaient. Le foot perd son âme et Fize perdra la sienne s’il fusionne. Bien sûr, je sais qu’il y a des contingences financières mais une fusion de plusieurs clubs n’engendre pas nécessairement une réduction des coûts. Quand on regroupe, on crée de nouvelles installations pour accueillir tout le monde. Vous trouvez que ça coûte moins cher ? De plus, ce sont souvent des mariages obligés, pas des mariages d’amour. Il y a souvent un brochet qui finit par manger l’ablette. Je ne veux ni être brochet ni ablette.

Retrouvez l’interview intégrale dans La Meuse Huy-Waremme de ce vendredi 3 février et sur notre nouvelle édition digitale.

Faites de lameuse.be la page d'accueil de votre navigateur. C'est facile. Cliquez-ici.

Nos partenaires vous proposent