Publié le Samedi 4 Juin 2016 à

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Voici les citations les plus marquantes de Mohamed Ali

Afp

Décédé vendredi à l’âge de 74 ans, la légende américaine de la boxe était également un fin orateur. Recueil de ses citations les plus marquantes.


Mohamed Ali était aussi un homme de paroles. © Photo News

Mohamed Ali était aussi un homme de paroles. © Photo News

Mohamed Ali n’avait pas son pareil pour lâcher la phrase qui fait mouche. Ci--dessous, vous retrouverez ses plus belles citations !

«Je suis le plus grand»

I am the greatest»)

«Vole comme le papillon, pique comme l’abeille, et vas-y cogne mon gars, cogne.» C’est en fait une citation de Drew Bundini Brown, l’un de ses entraîneurs et hommes de coin.

(«Float like a butterfly, sting like a bee. Ohhhh. Rumble, young man, rumble.»)

Son opposition à la guerre du Vietnam

«Je n’ai pas de problème avec les Vietcongs.»

(«I got no quarrel with them Vietcong.»)

«Dans le ring, il y a un arbitre pour arrêter le combat si un combattant risque d’être trop blessé. La boxe n’a rien à voir avec la guerre et ses mitrailleuses, ses bazookas, ses grenades et ses bombardiers.» Lors d’une manifestation contre la guerre du Viet Nam à Chicago (1967)

(«In the ring we have a referee to stop the fight if one man should become too hurt physically. Boxing is nothing like going to war with machine guns, bazookas, hand grenades and bomber airplanes.»)

La prison

«Ils ont fait ce qu’ils pensaient juste, et j’ai fait ce que je pensais juste.» A propos de la volonté du gouvernement américain de le mettre en prison.

(«They did what they thought was right, and I did what I thought was right.»)

Ses convictions politiques

«Vous croyez que le monde a été choqué par la démission de Nixon? Attendez que je botte le cul de George Foreman. Je vole comme le papillon, pique comme l’abeille, ses poings ne peuvent pas toucher ce que ses yeux ne voient pas. Là, tu me vois, là tu me vois pas. George croit qu’il peut, mais je sais qu’il ne peut pas. Je me suis déjà battu contre un alligator, j’ai déjà lutté avec une baleine. La semaine dernière, j’ai tué un rocher, blessé une pierre, et envoyé une brique à l’hôpital. Je suis tellement méchant, je rends la médecine malade.» Avant de reprendre son titre grâce à une victoire sur Foreman le 30 octobre 1974.

(«You think the world was shocked when Nixon resigned? Wait till I whup George Foreman’s behind. Float like a butterfly sting like a bee, his hands can’t hit what his eyes can’t see. Now you see me, now you don’t, George thinks he will, but I know he won’t. I done wrassled with an alligator, I done tussled with a whale. Only last week I murdered a rock, injured a stone and hospitalized a brick. I’m so mean I make medicine sick.»)

Sa maladie

«Il (Dieu) m’a donné la maladie de Parkinson pour me montrer que je n’étais qu’un homme comme les autres, que j’avais des faiblesses, comme tout le monde. C’est tout ce que je suis: un homme.» Au cours d’une interview en 1987.

(«He (God) gave me Parkinson’s syndrome to show me I’m just a man like everyone else. To show me I’ve got human frailties like everybody else does. That’s all I am: a man.»)

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