Publié le Mardi 23 Février 2016 à

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Liège: des bornes en acier pour empêcher les élus communaux de se garer sur le piétonnier derrière la Violette (photos + vidéo)

C.V.

Ce lundi soir, c’était Conseil communal à Liège. Un mois après la polémique sur le stationnement sans vergogne de certains élus communaux derrière l’hôtel de Ville, le problème a été réglé: des potelets sont sortis de terre, ce lundi même, aux deux extrémités de la rue Ferdinand-Hénaux. Mission impossible pour se garer.


Trois hautes bornes ont été installées, devant les plots rétractables déjà présents.

Thomas Van Ass

Trois hautes bornes ont été installées, devant les plots rétractables déjà présents.

Certains sont arrivés à pied, sous la drache. D’autres, plus chanceux, se sont fait déposer par un chauffeur juste devant les grilles de la Violette. C’est ainsi que Maggy Yerna, en voiture, a croisé Michel Firket, à pied, vers 18h30. Mais plus personne ne s’est garé en se collant contre la terrasse de La Maison du Peket, un parking sauvage qui avait soulevé l’indignation, fin janvier, lors du précédent Conseil.

L’élu qui aurait essayé s’en serait mordu les doigts – ou plutôt la carrosserie: ce lundi même, peu avant l’ouverture du Conseil, la pose de hauts potelets a été finalisée coté Violette et côté rue Léopold. Ces bornes anti-stationnement, amovibles avec une clef, ont pris position devant leurs consœurs rétractables, déjà en place mais non-utilisées.

Pas un chat mal garé ce lundi soir... ©TVA

«Ça arrangeait bien tout le monde de se garer là, c’est dommage…», glisse, à regret, un habitué de l’hôtel de Ville.

Anthony Sorgic, de La Maison du Peket, à l’origine des petits mots rageurs déposés sur les voitures des élus mal garés le mois dernier, se frotte, lui, les mains: trois ans qu’il se battait pour faire respecter cette zone piétonne! En vain... Son logo de la Ville de Liège détourné en doigt d’honneur a réussi à faire bouger les choses: le bourgmestre de Liège a pris ses responsabilités, fini le parking sauvage!

Anthony Sorgic redoutait surtout qu’un accident se produise un jour. Pour preuve, cette scène que ses caméras de surveillance ont filmée. Heureusement, ce soir-là, il n’y avait personne à la terrasse de l’établissement.

Plus d’informations à ce sujet dans La Meuse édition Liège de ce mardi, ainsi que dans nos éditions numériques, sur http://num.sudinfo.be

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